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Ferrari critique la pénalité d’Hamilton au GP de Belgique

Ferrari critique la pénalité d’Hamilton au GP de Belgique

L’équipe FansBRANDS® |

Lors du Grand Prix de Belgique de Formula 1®, une pénalité de cinq secondes a été infligée à Lewis Hamilton suite à un contact avec George Russell dès le premier tour de la course. Cet incident a suscité une réaction critique de la part de Ferrari, qui a jugé la sanction particulièrement sévère.

Frédéric Vasseur, directeur de Ferrari, a qualifié cette pénalité de « mega harsh », estimant que l’accrochage relevait davantage d’un incident de course que d’une faute grave. Il est important de noter que le contact a provoqué l’abandon de Russell, mais que celui-ci a été en partie causé par un problème électrique sur la voiture de Russell, qui a perdu de la puissance dans le premier secteur.

Lors de la manœuvre, Russell a tenté un dépassement tardif à l’extérieur, mais la roue avant gauche de la Ferrari de Hamilton a touché le flanc de la Mercedes, entraînant la sortie de piste de Russell. Hamilton a expliqué avoir perdu l’adhérence à l’avant en raison du sillage turbulent généré par la voiture qui le précédait, celle de Max Verstappen.

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Hamilton a purgé sa pénalité lors de son unique arrêt au stand, effectué sous voiture de sécurité virtuelle. Cependant, il a également été signalé pour un départ dangereux alors qu’un mécanicien tentait un ajustement sur son aileron avant. Malgré cela, les commissaires ont pris en compte plusieurs circonstances atténuantes, notamment la tentative d’Hamilton de laisser de l’espace à Russell et la perte d’adhérence plutôt qu’une action agressive volontaire.

La sanction standard pour « causer une collision » est généralement de dix secondes, mais dans ce cas, les commissaires ont réduit la pénalité à cinq secondes en raison des circonstances particulières entourant l’incident. Néanmoins, cette décision a été contestée par Hamilton et Ferrari, qui estiment que la sévérité de la sanction n’était pas justifiée.

Cette situation met en lumière la complexité des décisions arbitrales dans la discipline, où les incidents de course peuvent parfois être difficiles à départager entre faute et aléas du pilotage. La réaction de Ferrari souligne une certaine insatisfaction vis-à-vis de l’interprétation des règles dans ce contexte précis.

Au-delà de cet épisode, cette pénalité rappelle l’importance des détails et des circonstances dans l’évaluation des incidents en course. Le débat autour de cette sanction illustre aussi la vigilance des équipes et pilotes quant à l’équité des décisions prises par les commissaires.

Ce Grand Prix de Belgique a ainsi offert un exemple concret des enjeux liés à l’arbitrage en Formula 1®, où chaque décision peut avoir un impact significatif sur le déroulement de la course. Les réactions dans le paddock montrent que ces questions restent au cœur des discussions entre les équipes et les instances dirigeantes.