Woody Johnson, milliardaire américain et propriétaire de l’équipe de football américain des New York Jets depuis 2000, a récemment acquis une participation minoritaire dans Aston Martin. Cette opération s’accompagne de sa nomination en tant que vice-président du conseil d’administration de la marque, avec effet immédiat.
Outre son implication dans le football américain, Johnson détient également 43 % du club anglais Crystal Palace. Malgré ce rôle accru au sein d’Aston Martin, il ne participera pas à la gestion quotidienne de l’équipe de Formula 1®, qui reste sous la direction de Lawrence Stroll, président exécutif du constructeur britannique.
Cette nomination intervient alors qu’Aston Martin occupe actuellement la 10e place du classement des constructeurs en 2026. L’équipe nourrit des ambitions d’amélioration, soutenues notamment par des mises à jour techniques récentes, dont l’introduction d’une nouvelle unité de puissance Honda prévue pour le Grand Prix des Pays-Bas.
Lawrence Stroll a exprimé sa satisfaction d’accueillir Woody Johnson au sein du conseil d’administration, mettant en avant son expérience, sa passion ainsi que son engagement envers l’innovation et les opportunités commerciales. De son côté, Johnson a déclaré apprécier l’histoire d’Aston Martin et la vision stratégique portée par Stroll.
Il souhaite également contribuer au développement de l’équipe et à l’expansion de la base de fans de Formula 1® aux États-Unis, un marché en pleine croissance pour la discipline. Cette démarche souligne l’importance croissante des liens entre le sport automobile et d’autres secteurs sportifs et commerciaux.
Bien que cette nomination soit un signe fort pour Aston Martin, aucun détail n’a été communiqué concernant un impact direct sur les performances sportives immédiates ou sur d’éventuels changements dans la structure opérationnelle ou la composition des pilotes.
Pour Honda et Aston Martin, l’essentiel reste de comprendre pas à pas les difficultés décrites.
