🏁 Prochaine course F1® : 👉 Voir maintenant !

🏆 Classement F1® : 👉 Voir le classement !

Déstockage

Jusqu’à -20–60 % !

Ferrari peine avec son châssis au GP de Hongrie

Ferrari peine avec son châssis au GP de Hongrie

L’équipe FansBRANDS® |

Le Grand Prix de Hongrie 2026 a mis en lumière certaines difficultés rencontrées par Ferrari, malgré la réputation de son châssis comme étant le plus agile du plateau en Formula 1®. Ce châssis est particulièrement adapté aux circuits où la tenue dans les virages lents prime sur la vitesse en ligne droite, comme c’est le cas sur le Hungaroring. Pourtant, cette supériorité théorique ne s’est pas traduite par un résultat à la hauteur des attentes pour les pilotes Ferrari.

Ni Charles Leclerc ni Lewis Hamilton n’ont réussi à décrocher la pole position ni à monter sur le podium lors de cette épreuve. Lando Norris, au volant de sa McLaren, a surpris en obtenant la pole position, un exploit qualifié de « surperformance » par Andrea Stella, le patron de McLaren, qui a toutefois précisé que le châssis de son équipe n’égalait pas encore celui de Ferrari. Cette situation souligne que, malgré la qualité du châssis Ferrari, d’autres facteurs ont pesé sur la performance globale du week-end.

Lewis Hamilton a notamment été pénalisé de trois places sur la grille pour avoir gêné Oscar Piastri lors des qualifications, ce qui a compromis ses chances dès le départ. Au cours de la course, il a perdu du terrain face à Max Verstappen et n’a pas réussi à dépasser ses concurrents, même avec une stratégie d’arrêt aux stands sous voiture de sécurité virtuelle qui s’est finalement avérée défavorable. Une pénalité de cinq secondes pour excès de vitesse dans la voie des stands a également affecté son classement final.

FansBRANDS® Formula 1® produits pour fans

Charles Leclerc, qui était parti en deuxième position, a rapidement perdu des places au profit d’Oscar Piastri, Max Verstappen et Lewis Hamilton. Il n’a jamais réussi à retrouver un rythme suffisant pour revenir dans le peloton de tête. Un des problèmes majeurs évoqués par les pilotes Ferrari est le manque de pneus médiums neufs pour la course, ceux-ci ayant été utilisés lors des qualifications. Ce choix a compliqué la gestion des pneumatiques, d’autant plus que la SF-26 est connue pour être exigeante à ce niveau, surtout sous des températures élevées.

Les retours des pilotes ont également souligné un comportement incohérent de la voiture tout au long du week-end, avec des phases de haut et de bas difficiles à expliquer. Ferrari a dû réagir aux initiatives des autres équipes, notamment McLaren, plutôt que d’adopter une approche proactive, ce qui a pénalisé sa performance globale. Le directeur de l’équipe, Frédéric Vasseur, a reconnu que des erreurs d’exécution cumulées ont nui au résultat final.

Cette analyse met en lumière que, malgré un châssis apprécié pour son agilité, Ferrari a rencontré des difficultés liées à la gestion des pneus et à la stratégie, ainsi qu’à des pénalités qui ont affecté ses pilotes. Les performances inconstantes de la SF-26 sur le tracé hongrois ont été un facteur important dans le déroulement de la course. Le résultat rappelle à quel point les décisions prises dans les moments clés peuvent peser sur l’issue d’une épreuve.

Pour les passionnés de la catégorie reine du sport automobile, ce Grand Prix illustre la complexité des courses où la supériorité technique ne suffit pas toujours à garantir un succès. La gestion des pneus, la discipline en qualifications et la capacité à anticiper les mouvements des adversaires restent des éléments déterminants. Ces enseignements sont précieux pour comprendre les enjeux auxquels Ferrari doit faire face dans ce championnat.