Ferrari poursuit activement le développement de sa monoplace SF-26 pour la saison 2026 de Formula 1®, malgré les défis rencontrés dans le championnat. Le directeur de l’équipe, Frédéric Vasseur, a confirmé que l’écurie ne concentre pas encore tous ses efforts sur la voiture de 2027, préférant continuer à améliorer la voiture actuelle.
Cette décision intervient alors que Ferrari accuse un retard important au championnat constructeurs, avec 145 points de moins que Mercedes. Du côté des pilotes, Lewis Hamilton, septuple champion du monde, se trouve à 101 points du leader du championnat pilotes, Kimi Antonelli. Charles Leclerc, quant à lui, a terminé quatrième lors du Grand Prix d’Espagne, mais l’équipe doit encore progresser, notamment en qualifications.
Les ressources disponibles pour le développement sont contraintes par le plafond budgétaire et les limites imposées sur les essais aérodynamiques. Ferrari a déjà utilisé les deux mises à jour moteur autorisées cette saison. Selon Vasseur, environ 80 % des évolutions apportées à la SF-26 pourront être transférées sur la monoplace de 2027, mais l’équipe maintient un équilibre dans ses priorités.
Ferrari doit notamment améliorer ses performances en qualifications, un domaine où Hamilton et Leclerc n’ont pas réussi à se qualifier en première ligne depuis la pause estivale. Leur moyenne de position en qualification est actuellement autour de la cinquième place, ce qui reste un point d’attention majeur pour l’équipe.
En revanche, le rythme de course est jugé satisfaisant, ce qui montre que la SF-26 dispose d’un potentiel intéressant sur la distance. L’équipe cherche donc à réduire l’écart en qualification afin d’optimiser ses résultats lors des courses.
Malgré les difficultés, Ferrari ne ferme pas la porte à une lutte pour le titre, mais Vasseur ne confirme pas si cette bataille est toujours envisageable face à Antonelli et Mercedes. L’accent reste mis sur la progression technique et la gestion des ressources dans le cadre du plafond budgétaire.
La saison 2026 reste ainsi un défi pour Ferrari, qui doit jongler entre développement de la monoplace actuelle et préparation de la future voiture. Cette approche équilibrée reflète les contraintes imposées par la réglementation et la volonté de rester compétitif dans la catégorie reine du sport automobile.
